Beauty plus pity

DUKE & BATTERSBY

Beauty plus pity

  • Exposition
Duke & Battersby Beauty plus pity

Originaire de Halifax, Emily Vey Duke a obtenu un baccalauréat du Nova Scotia College of Art and Design en 1998. Né à Penticton, Cooper Battersby a reçu un diplôme en programmation informatique de l’Okanagan College en 1992. Tous deux ont complété leur maîtrise en arts à la University of Illinois, Chicago. Ils travaillent ensemble depuis leur rencontre à Halifax en 1994. Outre le commissariat et l’écriture, leur pratique artistique, variée et prolifique, intègre la sculpture, l’installation et l’art d’impression. Duke et Battersby ont exposé lors d’événements internationaux tels The New-York Video Festival (États-Unis), The Europeen Media Art Festival (Osnabrück, Allemagne), Impakt (Utrecht, Pays-Bas) et d’expositions à la Vancouver Art Gallery, (Vancouver), à la Power Plant (Toronto) et au Brooklyn Art Museum (New-York). Ils étaient finalistes pour le Prix Sobey 2010, l’un des prix les plus prestigieux au Canada pour les artistes de moins de quarante ans. Duke et Battersby enseignent l’art vidéo à la University of Syracuse dans l’état de New York. Ils sont représentés par Jessica Bradley Art + Projects à Toronto. www.dukeandbattersby.com

16 mars 2011 au 16 avril 2011

—VERNISSAGE MERCREDI 16 MARS 2011 À 17H

La Galerie B-312 est heureuse de présenter Beauty Plus Pity, une installation vidéo produite par le collectif d’artistes canadiens Emily Vey Duke et Cooper Battersby. —Primés pour leurs vidéos tels Being Fucked Up (2000) et Songs of Praise for the Heart Beyond Cure (2006), Duke et Battersby proposent un travail ludique, intelligent et irrévérencieux où, à l’aide de moyens techniques simples, ils combinent chansons, extraits vidéo et animations afin de représenter un monde sublime et sordide tout à la fois.—Occupant les deux salles de la galerie, des animaux naturalisés sont exposés dans des costumes colorés composés de rubans, jupes, collerettes, médailles de guerre et bandages ainsi que deux billots de bois servant de bancs pour le visionnement de la vidéo projetée.—L'installation évoque des souvenirs de camping, des histoires autour d’un feu, bien qu’il y ait cette fois quelque chose d’un peu plus sinistre.—Beauty Plus Pity contient des animations, des chants a capella, une chasse de cerfs bavaroise, des recommandations de ne pas avoir d’enfant, des confessions secrètes, des conseils provenant de guides spirituels animaliers, des histoires de beuveries d’adolescents, des révélations concernant un dieu insaisissable et diverses manières d’atteindre le salut. Cette vidéo en sept parties reprend certains thèmes récurrents du travail de Duke et Battersby : points d’intersection entre mondes animal et humain, innocence et perversion, nihilisme et optimisme, et étrangeté du quotidien.

—MONIQUE MOUMBLOW

Traduction libre—Galerie B-312