KNITWORK et THERE/HERE

Gordon Hicks et Germaine Koh

KNITWORK et THERE/HERE

En collaboration avec Gordon Hicks

  • Exposition
Gordon Hicks et Germaine Koh KNITWORK et THERE/HERE

Après des études en création et en histoire et théorie de l’art à l’Université d’Ottawa, Germaine Koh obtenait en 1993 une maîtrise en arts visuels du Hunter College of New-York. Son travail a été présenté au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Chine et en Australie. Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques et privées. L’artiste vit et travaille à Vancouver.

10 février 2012 au 17 mars 2012

—VERNISSAGE VENDREDI 10 FÉVRIER 2012 À 17H

À  l’automne 1993, la Galerie B-312 présentait Knitwork, une proposition de l’artiste canadienne Germaine Koh. Première présentation publique de cette œuvre conçue comme une pièce sans fin, Knitwork se construit à partir de vêtements détricotés que l’artiste retricote. Chaque artefact devient le témoin visuel du passage du temps, du travail et des corps qui les ont portés. Entrepris en février 1992 et pesant plus de 400 livres à ce jour, Knitwork devient un véritable monument de l’activité humaine, du quotidien et de ses limites : l’œuvre ne sera complétée qu’à la mort de l’artiste.—Knitwork a vingt ans, la Galerie aussi. Nous vous proposons de venir voir le déploiement de cette œuvre monumentale, qui fait maintenant partie de la collection de la Art Gallery of Ontario. Au cours de la première semaine, l’artiste travaillera sur place à la galerie.—En complément à Knitwork, vous pourrez également découvrir There/Here, une œuvre conçue en collaboration avec l’artiste torontois Gordon Hicks.—L’installation se compose de deux portes. Sur chacune d’elle, un dispositif électromécanique connecté via Internet sert à la fois de capteur et de contrôleur. Lorsqu’une porte est manipulée, un signal est transmis à l’autre porte qui prend alors la même position. À l’ère des communications sans fil, des téléphones portables et d’Internet, There/Here soulève la question de la communication virtuelle et de comment celle-ci peut brouiller les notions de présence et de lieu —Mathieu Ménard