À PROPOS DES ARTISTES DE GRÁFICA ABIERTA

À PROPOS DES ARTISTES DE GRÁFICA ABIERTA

Commissaire : Santiago Pérez Garci

Museo Nacional de la Estampa

  • exposition internationale
27 octobre 2018 au 1 décembre 2018

Omar Barquet (Chetumal) est diplômé de l’École Nationale de peinture, sculpture et gravure « La Esmeralda », à Mexico, où il habite depuis 2000. Avec José Luis Landét, Agustin González et Moris, il a créé le collectif d’art Segundo Piso. Barquet a reçu plusieurs prix, dont la Bourse MACG – Bancomer Art actuel en 2009. Ses œuvres ont été choisies pour la Biennale de peinture du Musée Tamayo (Mexico). Son travail a été exposé au Mandragoras Art Space (New York, 2014), au Musée d’art contemporain de Mérida (Mexique, 2014), au KUNSTHALLE São Paulo  (São Paulo, 2013) et à la Galerie Christinger de Mayo (Zurich, 2015). 

// Influencée par la musique, la poésie et l’imaginaire particulier des Caraïbes mexicaines, la démarche d’Omar Barquet nous amène à réfléchir sur la perception du temps et de la vie ainsi que sur les cycles de transformation du paysage et de la nature chaotique de la pensée en évoquant l’idée d’une pulsation, dont l’intensité est changeante.  

Le collectif CoRa est composé des artistes, Darío Ramírez et Mónica Contreras (Mexico) qui vivent et travaillent actuellement à Mexico. Le duo a d’abord obtenu un diplôme de premier et de troisième cycle en arts visuels de l’Autonomous National University de Mexico avant d’obtenir également une maîtrise en histoire, théorie et critique de l’art contemporain de l'Université fédérale d'Espírito Santo, au Brésil. Leur travail a été exposé individuellement à l’Alliance Française de Mexico (Mexico, 2012), au sein de l'exposition Archivo Residual. Les artistes ont de plus participé à de nombreuses expositions collectives telles que: L'Estampa de Nuestro Tiempo au Museograbado (Zacatecas City, 2013), Gravura Contemporânea Mexicana à la Galerie Elf  (Belém do Pará, Brésil, 2013), à Salve São Jorge au Porto das Artes, (Rio de Janeiro, 2017) et dans le contexte d’exposition de Maternités en cours, Novas Poeticas, au Centre des arts UFF, au Brésil (Nitéroi, 2017).  

// Fondé en 2012, le collectif CoRa s’inspire des intérêts mutuels de Darío Ramírez et de Mónica Contreras, qui travaillent avec une diversité de médiums tels que le graphisme, la peinture, la sculpture, la performance, l'installation et le dessin. Les artistes créent leurs oeuvres en fusionnant les expériences communes de leur vie quotidienne. Leur travail collaboratif insiste sur le pouvoir de la mémoire et interroge le poids de la tradition, l’objectivité, la permanence et la pertinence du travail artistique au sein d’une archéologie simple, éphémère et désaffectée. 

Ilán Lieberman (Mexico) vit et travaille à Mexico. Il a présenté son travail à la Fondation Prince Claus (Amsterdam, 2009), à la salle d’art public Siqueiros (Mexico, 2010), au Musée d’art d’El Paso (Texas, 2009) et au Musée de la Ville de Mexico (Mexico, 2009). Ses expositions collectives incluent des présentations au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (Paris, 2012), au Centre International de la Photographie (New York, 2008), au Kunsthalle (Vienne, 2007), au Musée Jumex (Mexico, 2006), au Musée nordique de l’Aquarelle (Skärhamn, 2011) et au Palais des Beaux-Arts (Bruxelles, 2010). Il enseigne présentement à l’École Nationale de peinture, sculpture et gravure « La Esmeralda » (Mexico). 

// Le travail d’Ilán Lieberman emprunte autant à l’art imprimé qu’au documentaire. Il puise son inspiration dans des annonces issues de brochures et de journaux et porte un regard critique sur les enjeux sociétaux provenant des quartiers chauds du Mexique, notamment sur la question de la prostitution et des peuples autochtones. L’artiste met en contexte la série de grandes empreintes, Foto Réal (photo réelle) ainsi que ses plus récents projets documentaires. 

Laura Valencia Lozada (Mexico) obtient son diplôme de la Faculté des Arts et de Design de l’Autonomous National University (Mexico) en 2000. De 2005 à 2008, elle y enseigne un séminaire sur la multiplicité des médias et est coauteure de la publication Medios Multiples 2, publiée en 2009. Son travail a été présenté au Musée Universitaire d’Art contemporain de Mexico (Mexico), à la galerie Stanlee & Gerald Rubin de l’Université du Texas (Texas, 2010), au Espai d’art contemporain de Castelló de Valence (Valence, 2007-2008), au Musée Suisse d’Architecture (Bâle, 2007-2008) ainsi qu’au Centre Danois d’architecture (Copenhague, 2007-2008). L’artiste poursuit actuellement un programme d’étude indépendant au Musée d’art contemporain de Barcelone.  

// La démarche de Laura Valencia Lozada se trouve aux limites de l’activisme artistique, de l’art public et de l’art relationnel. À travers ses projets, l’artiste traite de sujets diversifiés tels que la présence-absence des personnes disparues, la relecture de l’Histoire, les identités, la géologie et l’autobiographie. Le travail du corps, la gravure et l’exploitation de l’espace public se retrouvent au coeur de son processus créatif.