Au sein d’une friche, la vesce jargeau étend ses vrilles pour s’accrocher aux plantes voisines. C’est ainsi qu’elle grandit. Si, parfois, elle peut prendre la place de ses proches et leur entraver la lumière, elle nourrit aussi simultanément le sol et les pollinisatrices. Il s’agit de trouver l’équilibre les un·e·s avec les autres, de veiller à la réciprocité. Constituant une réflexion collective sur les relationnalités, L’équilibre des vrilles explorera les liens que nous entretenons avec et à travers notre corps, nos ancêtres et celleux qui nous succéderont, le territoire et le vivant – humain ou non –, et nos proches.